Ces danses macabres et ces vanités sont arrivées à poings et à piques pour illustrer certains états : tronçonner les raisons cachées, terrasser les passions coupables, accoucher de formes monstrueuses, déglutir de mythes confidentiels, amalgamer peinture colle et papier, puis cracher des images et exhiber à quel point ce que nous sommes est terriblement futile et ridiculement beau.
On peut danser avec la mort n’importe quand, mais une seule fois.